Ciné: I’m Still Here
—Les répercussions d’une résistance made in Brazil—
Il est toujours intéressant de jeter un œil au réalisateur.ice d’un film on ne sait jamais quelle surprise on peut avoir.
Walter Moreira Salles Júnior est l’héritier d’Itaú Unibanco, fortune qui est valué à 4,5 milliard de dollars, ce qui en fait le troisième réalisateur le plus riche du monde derrière Steven Spielberg et George Lucas les deux aux alentours de 5 milliard de dollars.
Pourquoi est-ce que je vous parle de sa fortune ? Car le sujet de "I’m Still Here" implique la disparition d’un politicien dissident lors de la dictature militaire de 1964 à 1985. Comment est-ce que ce réalisateur a su adapter ce sujet qui provient d’ailleurs d’un mémoire du fils de Rubens Paiva (le dit politicien).
D’abord pour vous rassurer le film est très bien, il n’en démord pas néanmoins il y a une grande ombre libérale qui obombre le film.
Eunice Paiva se réconforte dans la justice et le droit pour parvenir à ses fins. Bien sûr qu’est-ce qu’elle peut faire d’autre ? Elle n’a pas été mis dans les confidences des agissements de son mari et la nature biographique du support fait que n’aurions pas le prochain Che Guevara en herbe, mais quand même ca m’interroge.
Faut-il forcément faire des études en droit pour espérer que le gouvernement en place puisse te transmettre un certificat de décès et ainsi avoir un semblant de réparation ?